5 anecdotes cocasses qui me sont arrivées en colocation

Hier soir, avant de prendre le TGV sans wagon-bar qui mène au doux pays des rêves, je repensais un peu à ma vie et plus particulièrement à toutes les personnes que je fréquente et que j’ai pu fréquenter. Et je me suis rappelé que celles que j’ai rencontrées durant ma période de colocation à Annecy étaient de véritables génies incompris dans ce bas monde. C’est pourquoi je te propose à toi, jeune internaute, ce billet avec 5 anecdotes datants de cette époque qui ont en partie fait de moi l’homme que je suis aujourd’hui.

Pour contextualiser un peu la chose, j’étais en coloc avec 3 autres zins. L’un s’appelait Nathan, un grand type costaud qui faisait de la muscu tous les soirs dans sa chambre. L’autre s’appelait Jacques, son kiff à lui c’était se balader nu, manger du saucisson, boire du Coca Cola et faire l’amour de manière engagée avec sa copine un peu partout dans l’appart (et quand je dis partout, c’était vraiment partout). Et le troisième s’appelait Adrien, le meilleur d’entre nous. Lui ce qu’il aimait c’était Booba, cogner dans son sac de frappe jusque tard dans la nuit, jouer à Counter Strike et les films de scouss lesbiens. Chacun ses hobbies me direz-vous.

Les gants de boxe

C’était un jour où seuls Adrien et moi étions dans l’appartement. Je préparais ma séance de sport avec d’autres potes, et au menu du jour on avait prévu de se mettre quelques gnons non-appuyés dans la face. Pour bien faire, on s’était dit qu’on allait prendre des gants de boxe, ça paraissait un peu plus futé. Eux en avaient déjà, et moi j’avais Adrien. Le matin, je lui demande si je peux lui emprunter ses gants, il me répond qu’il n’y a pas de problème, il faut juste qu’il les cherche et il m’appellera lorsqu’il les aura trouvés. Trente minutes plus tard, je l’entends hurler pour me dire que c’est bon, je peux venir les chercher dans sa chambre. Je tiens à préciser que cela faisait 2 semaines qu’on cohabitait, nos rapports étaient très timides. Une fois dans sa chambre, j’entends qu’il se douche (il y avait une cabine à douche à en face de son lit) et je vois que sur son lit il y a son PC. Et bien sûr, VLC est ouvert et un gros film lesbien est entrain d’être joué. M’entendant arriver, il ouvre le rideau de douche, se présente à moi nu comme un lombric et me montre son sexe turgescent en hurlant « CHAPITEAU ». Je prends les gants à côté du PC, je sors de sa chambre et je réfléchis au sens de la vie.

Comment sécher des slips

Quelques mois plus tard, me voici encore seul dans l’appartement avec Adrien. Il est 6h30, je viens de me lever pour aller prendre mon petit-déjeuner, et je vois le four allumé, tout va bien. Sauf que je regarde le four à nouveau et vois à l’intérieur non pas des pains précuits mais des caleçons ainsi que des slips. Un peu affolé que la cuisine prenne feu je lui demande pourquoi ses sous-vêtements sont dans le four. « Ben t’es con ou quoi ? C’est pour les faire sécher » fut sa seule et unique réponse. Encore une longue journée à cogiter sur le sens de la vie.

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Comment nettoyer un plug anal

Nos finances ayant pris un peu de poids durant la deuxième année de colocation nous décidâmes d’acheter un lave vaisselle afin de laver avec plus de rapidité la … vaisselle. Bref. Un beau jour, c’était mon tour d’aller le vider. J’ouvre donc la porte afin d’extirper les contenants et ustensiles faits pour que nous puissions nous alimenter. Et là que vois-je entre une assiettes et le bac à couverts ? En plein dans le mile, un plug anal. Je crois que ce qui m’a réellement le plus traumatisé dans cette histoire – au delà de se dire que de la matière intestinale avait sûrement été en contact avec nos belles assiettes encore vierges d’une quelconque saloperie – c’est lorsque j’ai appris que l’object en question était uniquement réservé au t6 de mon coloc’ pendant ses nombreuses parties de sexe engagées avec sa copine. Mesdames, désolé de vous le dire, mais si un jour l’idée farfelue de vouloir m’insérer quelque chose dans le fessard vous prend, ravisez-vous.

Le Communisme au niveau du poil

Cette anecdote est arrivée 3 mois avant que je quitte l’appartement. Plus de 15 mois s’étaient donc écoulés depuis le début, je tiens à le présicer. Un beau soir, je rentre plus tôt des cours. J’ouvre la porte d’entrée, pénètre dans la salle de bain pour faire je ne sais quoi, et là je vois Jacques entrain de se raser la teub avec mon rasoir électrique. Bien sûr, j’utilisais ce rasoir électrique pour me raser mon semblant de barbe à peu près tous les 3 jours. Furieux, je lui demande depuis combien de temps il fait cela. Sa réponse fut simple et franche : « Depuis le début, mon vieux ». Attristé par la vie, je lui fais don de ce rasoir, ainsi que de ma fierté et de mon hygiène faciale.

Une méthode simple pour déboucher les chiottes

Un beau matin, alors qu’une fois de plus seuls Adrien et moi sommes dans l’appart, je me lève pour aller faire pipi. Et là que vois-je ? Un colombin tellement gros que le haut de son crâne sort limite de l’eau. Dégouté par l’odeur mais amusé par la vue, j’appelle Adrien avec férocité afin qu’il m’explique pourquoi est ce qu’une immense merde était entrain de me narguer au fond des toilettes. Fier, il m’explique qu’il a sûrement dû y aller trop fort et que la chasse n’était pas suffisamment puissante. Il tire donc la chasse devant mes yeux et incroyable, le crottin reste en place. Toute ma vie je me rappellerai de son regard à ce moment exact de la scène, il était teinté d’auto-suffisance olympienne et en même temps une idée de génie avait l’air d’habiter sa pupille. Je le vis bondir en direction de la cuisine, et il revint avec la paire de ciseaux qui est habituellement utilisée pour couper les tarte et les pizzas. Je suis sorti des gogues afin de ne pas voir le massacre, et je me suis juré de ne plus jamais utiliser ces satanés ciseaux. Tout ce que je sais, c’est que 5 minutes plus tard les Waters étaient utilisables.

Bien évidemment je n’ai pas utilisé les vrais noms de ces personnes.
Mais en tout cas, si par un incroyable concours de circonstances vous avez lu ces quelques lignes les gars, merci pour ces moments et encore plus pour les autres qui n’étaient pas racontables.

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